15 séances, 18 films
dont 6 avant-premières
5 inédits, 3 courts-métrages

 

Tarif unique : 5€ la séance

Passeport Rencontres (15 projections) : 45€

Adhésion Association Ciné Plein Soleil : 20€

 

Téléchargez la programmation
et le dossier de presse

Programmation_2017.pdf
Document Adobe Acrobat 4.4 MB
Dossier_Presse_2017.pdf
Document Adobe Acrobat 6.3 MB

Nos invités cette année

 

Vendredi 22 septembre 2017

coup de projecteur sur le réalisateur et acteur belge

Lucas BELVAUX

Samedi 23 septembre 2017

coup de projecteur sur l'acteur et réalisateur français

Eric CARAVACA

Dimanche 24 septembre 2017

coup de projecteur sur le réalisateur français

Bertrand TAVERNIER

 

Les réalisateurs Antoine FROMENTAL, Christophe SWITZER

Un représentant de la société de distribution Jour2Fête

Ouverture officielle
14ème édition

 

Jeudi 21 septembre 2017
Le Sens de la Fête
Comédie - 1h57 (2017)
20h45 Cinéma La Cigale

AVANT-PREMIÈRE

 

Avec Jean-Pierre Bacri, Jean-Paul Rouve, Gilles Lellouche

Max est traiteur depuis trente ans. Des fêtes il en a organisé des centaines, il est même un peu au bout du parcours. Aujourd’hui c’est un sublime mariage dans un château du 17ème siècle. Comme d’habitude, Max a recruté sa brigade et tous les ingrédients sont réunis pour que cette fête soit réussie... Mais la loi des séries va venir bouleverser un planning sur le fil où chaque moment de bonheur et d’émotion risque de se transformer en désastre ou en chaos.

 

Vendredi 22 septembre
Coup de projecteur sur le réalisateur/acteur belge Lucas Belvaux

Allons z'enfants
Drame, Guerre - 1h58 (1981)
10h Cinéma Le Fémina

Suivi d’une rencontre
avec l’acteur Lucas BELVAUX

 

Avec Jean-Pierre Aumont, Lucas Belvaux, Jean Carmet

 

Un jeune homme, fils d’adjudant de carrière, est forcé par son père d’entrer dans une école militaire. Profondément antimilitariste, il subit toutes les brimades de ses supérieurs. Attiré par la littérature et par le cinéma, il sera rattrapé par les débuts de la Deuxième Guerre mondiale.

 

★★★★

Un brillant pamphlet joliment monté contre les écoles militaires et leurs injustices. Avec méthode et précision, Yves Boisset a réussi à créer une atmosphère qui met fatalement le spectateur mal à l'aise. Allons z'enfants est l'un des plus brillants films anti-militaristes de l'histoire du cinéma. Ajoutez à cela l'interprétation impeccable de Lucas Belvaux. 

Un grand film à redécouvrir absolument. www.allocine.fr

★★★★ 

Furieusement antimilitariste, ce long-métrage d’Yves Boisset est un crachat lancé à la face de l’armée. Jubilatoire pour peu que l’on partage le point de vue tranché de son auteur. Virgile Dumez www.avoir-alire.com

★★★★ 

Un des meilleurs film de Boisset qui s'attaque ici au monde militaire avec ses heureusement disparus enfants de troupes. Lucas Belvaux est extra et un jean Carmet prodigieux. www.allocine.fr

Vendredi 22 septembre
Rapt
Drame, Thriller - 2h05 (2009)
13h20 Cinéma La Cigale

4 nominations César 2010
Suivi d’une rencontre
avec le réalisateur Lucas BELVAUX
 

 

Avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon

 

Homme d’industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d’informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait.

 

★★★ 

Yvan Attal est méconnaissable et bluffant dans "Rapt", le film vertigineux de Lucas Belvaux. Elle, Nathalie Dupuis.

★★★ 

D'une élégance sombre, d'une violence sourde, permanente. Une parabole lucide, désenchantée, sur le pouvoir exorbitant et répugnant de l'argent. Marianne, Danièle Heymann.

★★★ 

Lucas Belvaux transpose l'affaire de l'enlèvement du Baron Empain en 1978 pour en faire un récit contemporain d'un réalisme prenant, mêlant intrigue policière, drame intime et critique des arcanes du pouvoir. Le Journal du Dimanche, Barbara Théate.

★★★ 

Sans compassion excessive, Belvaux démontre la solitude de ces grands fauves de la finance, à la fois maîtres et esclaves de leur destin. Derrière l'homme de pouvoir, c'est l'homme tout court qui est au coeur du film. Première, Christophe Narbonne.

★★★ 

Le film est passionnant, Yvan Attal, dans le rôle d'Empain, magistral. TéléCinéObs, Marie-Elisabeth Rouchy.

Vendredi 22 septembre
38 témoins - Drame, 1h44 (2012)

16h10 Cinéma La Cigale

Prix Claude Chabrol (Beaune 2013)
Meilleur scénario original ou adaptation
(Les Magritte du cinéma 2013)

Suivi d’une rencontre avec
le réalisateur Lucas BELVAUX

 

Avec Yvan Attal, Sophie Quinton, Nicole Garcia

 

Alors qu’elle rentre d’un voyage professionnel en Chine, Louise découvre que sa rue a été le théâtre d’un crime. Aucun témoin, tout le monde dormait. Paraît-il.

 

★★★ 

"38 témoins" est un film très fort, qui éclaire la face sombre de l'humain, à ne pas rater. Elle, Florence Ben Sadoun.

★★★ 

Dessiné, interprété et dirigé avec maîtrise. Le Nouvel Observateur, Pascal Mérigeau.

★★★ 

Un long-métrage qui provoque une angoisse diffuse et permet de mesurer le talent du cinéaste pour montrer les rouages de la violence banalisée. Un "Fenêtre sur cour" qui fait froid dans le dos à tous les étages. Excessif, Nicolas Schiavi.

★★★ 

Un polar philosophique captivant. 20 Minutes, Caroline Vié.

★★★ 

Pas de moraline ni de dogmatisme, mais un regard plein d'humanité pour aborder les questions de la rédemption et du pardon. Un film profond, servi par une mise en scène rigoureuse et un Yvan Attal remarquable. Marianne, Stéphanie Charbit.

★★★ 

Lucas Belvaux avait marqué avec sa trilogie "Un couple épatant", "Cavale", "Après la vie". A la suite de "La Fée" de Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy (film bleu), et "Le Havre" d'Aki Kaurismäki (film bleu-gris), "38 témoins" (film gris) boucle, dans les faits, un intense triptyque cinématographique d'hommage au Havre. Positif, Dominique Martinez.

Vendredi 22 septembre
La Belle et la meute
Policier, Drame - 1h40 (2017)
18h40 Cinéma La Cigale

 AVANT-PREMIÈRE (VOST)
Suivi d’une rencontre avec Eglantine STASIECKI, représentante de la société de distribution Jour2Fête


Avec Mariam Al Ferjani, Ghanem Zrelli, Noomane Hamda

 

Lors d’une fête étudiante, Mariam, jeune Tunisienne, croise le regard de Youssef. Quelques heures plus tard, Mariam erre dans la rue en état de choc. Commence pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et de sa dignité. Mais comment peut-on obtenir justice quand celle-ci se trouve du côté des bourreaux ?

 

★★★ 

Thriller féministe étonnant, La Belle et la Meute est, avant tout, la chronique haletante de la naissance d’une conscience politique. Télérama.

★★★ 

Un film haletant et nécessaire en seulement neuf coups. The Hollywood Reporter.

★★★ 

La Belle et la meute, claque cinématographique, claque féministe. RTL.

★★★ 

Le film de Kaouther Ben Hania est une réalisation d’auteur avec un tour de force grâce à la performance d’une future star Mariam Al Farjani. Oscilloscope, Dan Berger.

★★★ 

Kaouther Ben Hania, se joue de nos nerfs, de notre capacité à résister ou bien à capituler. Elle offre au spectateur une palette de personnages, autant de possibilités de résolution que de reddition. L'expression.

Vendredi 22 septembre
La raison du plus faible
Thriller, Drame - 1h56 (2006)
21h Cinéma La Cigale

Suivi d’une rencontre avec le réalisateur Lucas BELVAUX


Avec Lucas Belvaux, Eric Caravaca, Natacha Régnier

 

À Liège, pour pouvoir offrir une mobylette à la femme de leur copain Patrick, trois hommes vont tenter un très gros hold-up. La préparation de ce hold-up donne lieu à une effervescence d’autant plus joyeuse et grotesque que les protagonistes sont a priori peu taillés pour l’action violente.

 

★★★ 

Belvaux ne se contente pas de reproduire le modèle hollywoodien : il le simplifie, le schématise. Etonnante restauration qui, loin de toute désuétude, arme son cinéma d'une vigueur contemporaine. Cahiers du Cinéma, Cyril Neyrat.

★★★ 

C'est un peu comme si Lucas Belvaux avait cette fois voulu faire le pari de faire exister simultanément trois genres cinématographiques : la comédie, le thriller et le mélodrame dans une même oeuvre, accompagnés de surcroît d'un contrat social. Le pari est tenu. Il est même sublimé. Positif, Vincent Thabourey.

★★★ 

Avec "La Raison du plus faible", Lucas [Belvaux] appelle à la résistance avec une rage salutaire. (...) ¨Parfaite métaphore d'une oeuvre qui incite à retrouver ses capacités d'indignation. A se lever. A ne pas vivre couché. Première, Sophie Grassin.

★★★ 

Un film fort sur les laissés-pour-compte de la société industrielle. Poignant. Le Journal du Dimanche, Jean-Pierre Lacomme.

★★★ 

Ces formidables acteurs offrent leur physique atypique à des personnages tragi-comiques qu'une profonde détresse pousse à s'improviser braqueurs. TéléramaMathilde Blottière.

Samedi 23 septembre
Coup de projecteur sur l'acteur/réalisateur
français Eric CARAVACA

L'amant d'un jour
Drame - 1h16 (2017)
10h30 Cinéma Le Fémina

 Sélection officielle Quinzaine
des Réalisateurs Cannes 2017
INÉDIT À CAVAILLON
Suivi d’une rencontre avec
l'acteur Eric CARAVACA


Avec Eric Caravaca, Esther Garrel, Louise Chevillotte

 

C’est l’histoire d’un père et de sa fille de 23 ans qui rentre un jour à la maison parce qu’elle vient d’être quittée, et de la nouvelle femme de ce père qui a elle aussi 23 ans et vit avec lui.

 

★★ 

Deux scènes seulement et le dernier film de Garrel est déjà au-delà de tout ce qu’on a vu récemment. A quoi reconnaît-on un grand cinéaste en quelques plans ? À sa capacité d’imposer une logique abstraite qui n’a rien à voir avec une logique narrative. Cahiers du Cinéma, Stéphane Delorme.

★★ 

L’Amant d’un jour s’inscrit dans la continuité du récent virage négocié par Garrel avec La Jalousie et L’Ombre des femmes, qui dessinent une série de films pointillistes, aussi concis que des nouvelles, brossés dans de splendides lavis en noir et blanc, et consacrés à chaque fois au récit particulier d’un "épisode" amoureux. Le Monde, Mathieu Macheret.

★★ 

Observateur à distance choisie des aspirations féminines au désir, Philippe Garrel éclaire de sa lanterne le "continent noir" freudien par la belle limpidité de sa maîtrise. L'Humanité, Dominique Widemann.

★★ 

Avec rigueur et mélancolie, Garrel poursuit son exploration des souffrances de l’amour. C’est simple, beau et assez profond. Les Fiches du Cinéma, Nicolas Marcadé.

★★ 

Une nouvelle fois, Philippe Garrel choisit ce noir et blanc qui lui sied si bien pour filmer la friabilité des couples. Loin de toute pose arty, le noir et blanc chez le cinéaste raconte la précarité affective, la difficulté à se donner entièrement à l’autre et à lui exprimer son amour ou, du moins, la manière dont on voudrait l’aimer. La Septième Obsession, Adrien Valgalier.

Samedi 23 septembre
C'est quoi la vie ?
Drame - 1h55 (1999)
13h20 Cinéma Le Fémina

César du Meilleur jeune espoir masculin (2000) Eric Caravaca Concha de Oro Festival international de Saint-Sébastien (1999)
Suivi d’une rencontre avec
l'acteur Eric CARAVACA


Avec Eric Caravaca, Jacques Dufilho, Jean-Pierre Darroussin


Nicolas, fils et petit-fils de paysans, vit encore a la ferme. Sa vie est rythmée par les sorties en boite, les vaches qui mettent bas. Cependant son père s’est endetté et Nicolas ne pourra peut-être pas rester a la ferme.

 

★★ 

Un beau drame sur la transformation du monde rural. Mais « C'est quoi la vie ? » n'est pas que cela. Si la beauté des images est à couper le souffle, on a le coeur étreint pour les personnages qui y sont incrustés. Le Parisien, Eric Leguèbe.

★★ 

Le film ne dégage jamais ce parfum (...) d'une nostalgie facile pour certaines valeurs du passé. Il démontre simplement que la générosité, l'écoute et le respect des autres, la fraternité, la solidarité peuvent aider à mieux vivre soi même. Planetcinema.com, Jean-Luc Brunet.

★★ 

Alors que Les Enfants du marais nous recommandait, sur le mode nostalgique, de ne pas passer à côté des choses simples, C'est quoi la vie? nous rend l'espoir de ne pas passer à côté des choses compliquées. C'est infiniment plus stimulant. Première, Gilles Verdiani.

★★ 

Ce film comporte tout pour plaire, un jeu d'acteur magnifique avec le talentueux Eric Caravaca et surtout des questionnements sur le vie et sur les chemins à prendre pour accéder, peut-être, au bonheur. www.allocine.fr

Samedi 23 septembre
Carré 35
Documentaire - 1h07 (2017)
16h Cinéma La Cigale

AVANT-PREMIÈRE
Suivi d'une rencontre avec
le réalisateur Eric CARAVACA


Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille; c’est l’emplacement de la concession où se trouve le caveau de ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette soeur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie.


Précédé du court-métrage "Soury" (20min) de Christophe SWITZER, en sa présence.

 

★★ 

Bouleversante autopsie d’une névrose familiale. Télérama.

★★ 

Coup de coeur Cannes 2017. Paris Match.

★★ 

Par la grâce d une infinie délicatesse dans le montage et l'écriture, Caravaca se révèle un documentariste d'une sensibilité bouleversante, a l'intelligence affûtée par la douleur d'un deuil vécu a posteriori. Jamais artificiel, le dialogue qu'il instaure entre le parcours de sa famille et la grande histoire de la décolonisation aura hanté la suite du Festival de Cannes pour tous les spectateurs ayant été mis dans cette terrible confidence. Le Positif, Emmanuel Raspiengeas.

★★ 

Au-delà de cette histoire très personnelle, Eric Caravaca livre une réflexion plus absolue, plus universelle, liée à l’existence, la mort, l’intime ou encore l’Histoire. Carré 35 est le deuxième long métrage du cinéaste treize ans après Le Passager, dans lequel il s’intéressait déjà à la question de l’identité à travers un personnage qui tentait de renouer avec un passé familial douloureux. www.festival-cannes.com

★★ 

Carré 35 est un travail d'exorcisme assez stupéfiant de ce que l'on garde en soi autant que du refoulé de l'Histoire. On en sort chamboulé. www.vodkaster.com

★★ 

L'intimité d'une famille exposée sans distance touche par ce qu'elle raconte sur la souffrance d'une mère. Beau et bouleversant. www.vodkaster.com

Samedi 23 septembre
À nous de jouer
Documentaire - 1h32 (2017)
18h30 Cinéma La Cigale

AVANT-PREMIÈRE
Suivi d’une rencontre avec
le réalisateur Antoine Fromental
et le principal du collège Christian Comès


À Clichy, en banlieue parisienne, le principal du collège Jean Macé a décidé d’encourager les méthodes alternatives pour lutter contre l’échec scolaire. Au cœur de ce projet, deux classes : la classe rugby et la classe théâtre.

 

Samedi 23 septembre
L'école buissonnière
Comédie dramatique - 1h56 (2017)
21h Cinéma La Cigale

AVANT-PREMIÈRE

 

Avec François Cluzet, Eric Elmosnino, Valérie Karsenti, François Berléand

 

Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat, sévère bâtisse de la banlieue ouvrière parisienne. Confié à une joyeuse dame de la campagne, Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse un peu raide d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.

 

Précédé du court-métrage "Beautiful Day"de Fabrice Herbaut (4min) et de l'atelier "Stylo & Caméra" (11ème édition)

 

Dimanche 24 septembre
Coup de projecteur sur le réalisateur
français Bertrand TAVERNIER

Ça commence aujourd'hui
Drame - 1h57 (1999)
10h Cinéma Le Fémina

Prix du public au Festival international
du film de Saint-Sébastien (1999)
Suivi d’une rencontre avec
le réalisateur Bertrand TAVERNIER

 

Avec Philippe Torreton, Maria Pitarresi, Nadia Kaci

 

Daniel est directeur d’une école maternelle. Un soir, Mme Henry vient chercher très tard sa file Laetitia. En voulant l’embrasser, elle s’écroule ivre morte. Prise de honte, elle s’enfuit abandonnant sa file et son bébé. Daniel décide de raccompagner les enfants chez eux malgré le règlement qui interdit de telles initiatives.

 

★★ 

Et si le comble du cinéma dit « social », en tout cas le comble de sa beauté, consistait à marier, comme le fait ici Bertrand Tavernier, le bonheur de filmer à l'émotion brute du document ? Le Parisien, Pierre Vavasseur.

★★ 

Quel film puissant, généreux et implacable ! Planetcinema.com, Jean-Luc Brunet.

★★ 

Avec ce film "de terrain", le cinéaste débusque des "problèmes" mais réussit surtout à mettre en valeur les élans et les sursauts qu'ils déclenchent. Il prouve ainsi qu'à condition de savoir la dominer l'indignation peut être une vertu féconde au cinéma. Télérama, Jean-Claude Loiseau.

★★ 

un film impressionnant de vérité et tellement humain dans son propos qu'on ne peut qu'être touché par sa vision. Chronic'art.com, Antoine Blossier.

★★ 

Un grand film de Tavernier rendant hommage aux acteurs de l'éducation nationale pris dans l'étau de peu de moyens face à une grande détresse sociale. Il retrace avec exactitude et émotion le quotidien d'une école maternelle et plus que jamais c'est un hommage à cette institution (loin d'être parfaite) qui est le seul rempart face à la misère, l'ignorance et le manque d'affection et de reconnaissance. www.allocine.fr

Dimanche 24 septembre
Le juge et l'assassin
Drame - 2h07 (1976)
13h25 Cinéma La Cigale

César du Meilleur acteur Michel Galabru
César du Meilleur scénario original
ou adaptation Bertrand Tavernier
Jean Aurenche (1977)

Suivi d’une rencontre avec
le réalisateur Bertrand TAVERNIER

 

Avec Philippe Noiret, Michel Galabru, Isabelle Huppert

 

Fin du XIXème, Joseph Bouvier est révoqué de l’armée à cause de ses excès de violence. Suite à ce renvoi et après un séjour en hôpital psychiatrique, Joseph décide de se venger sur toutes les personnes qui croiseront son chemin. Le juge Rousseau, passionné par l’affaire, prend part à l’investigation. Bien décidé à le mettre sous les verrous, c’est le début d’une chasse à l’homme...

 

★★ 

Inspiré d’une affaire criminelle authentique, Le Juge et l’Assassin a été entièrement tourné en Ardèche, en son direct et décors réeels. Ce film, confrontation entre un tueur, malade mental, et un juge matois et hypocrite, est ancré dans la trouble réalité de la France profonde au temps de l’affaire Dreyfus, de l’agitation antisémite et de la fièvre nationaliste, temps où l’ordre bourgeois, par l’intermédiaire de la médecine, de la justice, de la peine de mort, se défendait contre les anarchistes et les luttes ouvrières. Film admirable et brillante interprétation. Le Monde.

★★ 

Ce qui passionne Tavernier dans ce face-à-face adapté d'un fait divers du xixe siècle, c'est l'affrontement de deux violences. Une violence démente, incontrôlable, et une autre légale, répressive, insidieuse. L'une comme l'autre sont révélatrices des dérives d'une époque grisée de fanatismes. Tavernier dénonce une justice de classe et les excès du pouvoir. Bouvier, le tueur dévot, ne sera pas tant jugé parce qu'il trucidait les chairs fraîches que parce qu'il émettait des théories dangereuses pour la société bourgeoise. Comme le dit le procureur, un royaliste maurrassien et antisémite : « C'est un pauvre, il n'a aucune chance ! » C'est l'époque où les dames font signer des pétitions « patriotiques contre le traître Dreyfus » aux clochards contre une assiette de soupe, où l'on brûle les livres de Zola en place publique. Dans le rôle de l'assassin, rusé, goguenard, pathétique, Michel Galabru est éblouissant. Télérama, Nagel Miller.

★★ 

Troisième collaboration de Bertrand Tavernier et Philippe Noiret, ce récit inspiré d’un fait divers juridique est une réussite du cinéma français des années 70. www.avoir-alire.com

Dimanche 24 septembre
Voyage à travers le cinéma français
Documentaire - 3h15 (2016)
16h20 Cinéma La Cigale

Meileur film documentaire (Lumières de la presse étrangère 2017) - Sélection officiele Cannes Classics (2016)
INÉDIT À CAVAILLON
Suivi d’une rencontre avec
le réalisateur Bertrand TAVERNIER

 

Ce travail de citoyen et d’espion, d’explorateur et de peintre, de chroniqueur et d’aventurier qu’ont si bien décrit tant d’auteurs, de Casanova à Giles Perrault, n’est-ce pas une bele définition du métier de cinéaste que l’on a envie d’appliquer à Renoir, à Becker, au Vigo de l’Atalante, à Duvivier, aussi bien qu’à Truffaut ou Demy. A Max Ophuls et aussi à Bresson. Et à des metteurs en scène moins connus, Grangier, Grévile ou encore Sacha, qui, au détour d’une scène ou d’un film, illuminent une émotion, débusquent des vérités surprenantes. Je voudrais que ce film soit un acte de gratitude envers tous ceux, cinéastes, scénaristes, acteurs et musiciens qui ont surgi dans ma vie. La mémoire réchauffe : ce film, c’est un peu de charbon pour les nuits d’hiver.

 

★★ 

Cinéphile et cinéaste, l’encyclopédiste Bertrand Tavernier réalise une œuvre-somme éblouissante, autobiographique et pédagogique, sur un patrimoine délaissé. La Croix, Jean-Claude Raspiengeas.

★★ 

On est emporté dans ce voyage comme par un grand film d'amour, l'amour du cinéma et ce qu'il peut nous révéler du monde, de nous-mêmes et de notre histoire. Le Figaro, Xavier Giannoli.

★★ 

Un hommage vibrant, enthousiasmant et nécessaire. Le Journal du DimancheStéphanie Belpêche.

★★ 

Ce documentaire repose l'esprit, excite les yeux et rend plus intelligent. Studio Ciné Live, Eric Libiot.

★★ 

Bertrand Tavernier offre une chronique amoureuse et émouvante du 7e art hexagonal sur soixante ans, partageant analyses et anecdotes avec le spectateur. Les Fiches du Cinéma, Gilles Tourman.

Dimanche 24 septembre
Au revoir là-haut
Comédie dramatique, 1h55 (2017)
21h Cinéma La Cigale

AVANT-PREMIÈRE

Avec Albert Dupontel, Laurent Lafitte, Niels Arestrup, Emilie Dequenne.


Novembre 1919. Deux rescapés des tranchées, l’un dessinateur de génie, l’autre modeste comptable, décident de monter une arnaque aux monuments aux morts. Dans la France des années folles, l’entreprise va se révéler aussi dangereuse que spectaculaire...